Les femmes sont de plus en plus présentes dans l’industrie de la toiture. On trouve aujourd’hui des femmes à la tête d’entreprises de couverture et occupant des postes de cadres, de direction marketing ou d’autres fonctions de premier ordre. Les femmes sont également présentes dans la recherche, les ventes, la distribution, les services-conseils et la fabrication en plus, bien sûr, de travailler sur les toits. Les femmes représentent seulement 0,5 % des professionnels de la toiture aux États-Unis. Au Canada, cette proportion n’atteint pas les 3 %, selon une étude menée par l’organisme BuildForce et le gouvernement canadien. Pourtant, les femmes ont permis des avancées qui bénéficient à toute l’industrie de la toiture.

 roofer on roof

Comme l’a confié Justin Brown de l’entreprise Central BayRoofing au site Web Hard Hatted Women, les couvreuses qu’il a connues étaient un apport positif à l’entreprise. Selon lui, « les gens croient que les femmes n’ont pas leur place en construction, mais leur candidature est souvent parmi les mieux qualifiées ».

 

Des organismes soutenant les femmes dans l’industrie de la toiture

Il existe plusieurs organismes dédiés au développement du rôle des femmes dans les domaines de la construction et de la toiture. L’un d’eux, un organisme de bénévoles nommé National Women in Roofing (NWIR), a été inauguré lors de l’exposition internationale IRE (International Roofing Expo) en 2016. Déjà, au cours de sa courte vie, l’organisme a recruté 1016 membres, tous dédiés à l’avancement et à la démarginalisation des femmes dans l’industrie de la toiture.

National Women Roofing Meeting

IKO est fière de soutenir la NWIR en étant son commanditaire Platine 2018 et en incitant les femmes de son équipe à se joindre à l’organisme. Carol Perkins, directrice marketing chez IKO, se dit enthousiaste à l’idée qu’un groupe se voue à l’autonomisation et à l’éducation des femmes dans le domaine de la toiture, en plus de favoriser leur placement.

« Lorsque j’ai commencé à travailler dans l’industrie il y a plus de 20 ans, je n’avais aucune expérience liée à la toiture. Je me suis donc tournée vers mes mentors et j’ai appris par moi-même en participant à des rencontres avec les responsables de la fabrication et des ventes, avec des groupes de recherche et des distributeurs, afin de bien comprendre ce que les entrepreneurs veulent, ajoute-t-elle. Aujourd’hui, des organismes comme la NWIR proposent du mentorat et de la formation qui aident autant les professionnelles en début de carrière que les expertes de longue date.

L’association canadienne des femmes en construction (CAWIC) soutient les femmes œuvrant dans le domaine de la toiture et propose des initiatives pour faire croître leur nombre. Plus les couvreuses sont nombreuses, plus elles incitent d’autres femmes à entreprendre elles aussi une carrière fructueuse dans le domaine.

Canandian association women construction group photo

Quel est l’apport de ces femmes à l’industrie de la toiture? Comment pouvez-vous contribuer à ce qu’un plus grand nombre de femmes entreprenne une carrière enrichissante dans le domaine?

 

Des entreprises de couverture dirigées par des femmes

Alicia McMahon
Alicia McMahon

Au cours des 10 dernières années, Alicia McMahon a occupé différents postes en marketing dans le domaine de la toiture. Elle a vu des femmes devenir propriétaires d’entreprises de couverture.

« Quand j’ai commencé à travailler dans l’industrie, les femmes occupaient typiquement des postes en comptabilité, en marketing et en administration, relate-t-elle. Mais aujourd’hui, les femmes ne se limitent plus à des postes administratifs, elles font également des avancées comme ouvrières et propriétaires d’entreprises. »

Sarah Ahrendt
Sarah Ahrendt, Ardmor Construction

On trouve maintenant des femmes propriétaires d’entreprises de couverture prospères, comme l’entreprise Ardmor Construction de St-Louis Park au Minnesota. Sa propriétaire, Sarah Ahrendt, a d’abord été infirmière, mais confrontée à un horaire de travail difficile, elle a souffert d’épuisement professionnel. Intriguée par le métier de son conjoint dans la construction, elle a délaissé le milieu de la santé pour devenir vendeuse chez un entrepreneur-couvreur.

Au départ, raconte Mme Ahrendt, certains clients croyaient qu’elle travaillait dans le domaine de la toiture pour soutenir son conjoint plutôt que motivée par son propre intérêt. Elle a toutefois rapidement gagné leur respect en démontrant son savoir et son éthique de travail.

Au contraire de certaines femmes qui commencent leur carrière dans un milieu de travail décourageant, Mme Ahrendt se dit chanceuse d’avoir eu une expérience positive avec son premier patron.

« Pour lui, une personne est une personne, peu importe si c’est un homme ou une femme. Il a su apprécier ma valeur. Je lui en suis reconnaissante, dit-elle. »

Son désir d’aider les gens, qui l’avait d’abord menée vers une carrière d’infirmière, a rapidement été comblé. Prendre soin du toit de quelqu’un, c’est l’aider à protéger ce qui lui est le plus cher : son foyer et sa famille.

« J’étais heureuse de faire partie d’un milieu où il y a tant d’occasions de faire une différence, explique Mme Ahrendt. »

Lorsque l’occasion s’est présentée de travailler sur le terrain, elle l’a tout de suite saisie. Elle a travaillé sur les toits, appris à utiliser toutes sortes d’équipements et commencé à diriger d’autres ouvriers. Au départ, son but était d’apprendre les détails techniques afin de faire de meilleures ventes, mais elle a ensuite poursuivi sa carrière en saisissant chaque nouvelle opportunité.

Ainsi, elle a travaillé aux finances et au marketing avant d’occuper un poste de gestion au sein d’une autre entreprise de couverture. Puis, elle a développé ses propres idées sur la façon de mener une entreprise et a eu envie de les mettre en pratique. C’est ainsi que Ardmor Construction est née.

Fondée il y a moins d’un an, l’entreprise a déjà conclu 1,5 million de dollars de ventes. Mme Ahrendt attribue la plus grande part de ce succès à son équipe des ventes et au travail acharné de ses employés. La croissance de l’entreprise est si forte que Mme Ahrendt a dû demander à son conjoint de participer, même s’il dirige déjà sa propre entreprise.

La femme d’affaires dit avoir rencontré beaucoup de femmes qui sont intéressées par la toiture ou d’autres domaines de la construction, mais qu’on a dissuadées. Voici le conseil qu’elle leur donne : « c’est loin d’être aussi difficile que vous ne le croyez. En tant que femme dans le milieu de la toiture, si vous connaissez vraiment votre sujet, vous impressionnez rapidement les clients.

Ne laissez pas tomber lorsque quelqu’un vous dit non, ajoute-t-elle. Si c’est ce que vous voulez vraiment faire et si le domaine vous passionne, vous aurez du succès. »

En plus d’être des entrepreneuses de premier plan, les femmes investissent aussi le milieu des fournisseurs. Regan Walker Sayres est la présidente de CB Wholesale, un distributeur de panneaux de gypse et de matériaux de toiture. Son entreprise découle de la scierie de ses parents, où elle a travaillé dans sa jeunesse.

Regan Walker Sayres
Regan Walker Sayres, President of CB Wholesale

Mme Walker a obtenu un diplôme en finances d’entreprise de l’école de commerce et d’économie de l’université Seattle Pacific. Dans sa famille, la règle est d’aller voir ailleurs pendant au moins cinq ans avant de décider de travailler dans l’entreprise familiale.

Elle est donc revenue travailler chez CB Wholesale à la mi-trentaine. Depuis, elle a porté plusieurs chapeaux, notamment aux ventes, au marketing, et aux achats. Elle est maintenant présidente-directrice générale de l’entreprise depuis janvier 2018.

CB Wholesale se consacre à parts presque égales aux matériaux de toiture et aux panneaux de gypse, mais Mme Walker admet avoir un faible pour le côté toiture.

« Le monde de la toiture a vécu beaucoup de changements depuis plusieurs années. Les fabricants de bardeaux font preuve de créativité pour se démarquer de la concurrence et j’adore faire partie de l’aventure, confie-t-elle. »

Lorsqu’on lui demande combien de femmes s’impliquent dans son secteur de l’industrie, Mme Walker admet qu’elle aimerait en voir beaucoup plus s’intéresser à une carrière dans son entreprise.

« Il y a bien plus de femmes dans le domaine de la toiture qu’auparavant. Je crois que beaucoup d’entreprises souhaiteraient embaucher plus de femmes, mais il faut d’abord trouver comment susciter l’intérêt de celles-ci, explique-t-elle.

Cela dit, je comprends pourquoi on reçoit peu de CV de femmes. Je suis de la quatrième génération d’une famille œuvrant dans la distribution de matériaux de construction et on ne m’a jamais découragé de travailler dans l’industrie. Je sais que toutes les femmes n’ont pas cette chance, ajoute-t-elle. »

Elle est toutefois optimiste et croit que le nombre de femmes dans l’industrie va continuer d’augmenter, car elle remarque que de plus en plus de femmes sont présentes à tous les niveaux, notamment dans la fabrication.

Lorsqu’on lui demande quel conseil elle donnerait à une femme qui s’intéresse à l’industrie, Mme Walker s’enthousiasme.

« Allez-y! Honnêtement, une femme qui se lance dans la distribution de matériaux de toiture découvrira rapidement que les acheteurs veulent lui parler. Il suffit de savoir de quoi on parle. Si vous connaissez bien vos produits, la plupart des hommes seront heureux de faire affaire avec vous, explique-t-elle. »

Le parcours de Mme Walker est toujours demeuré dans l’industrie de la toiture, mais d’autres n’y sont pas arrivés aussi directement. Des femmes bien établies dans d’autres industries et d’autres domaines ont vu le potentiel de la toiture et ont apporté leur expertise dans l’industrie, au bénéfice de tous.

 

Des femmes professionnelles dans l’industrie de la toiture

Les femmes sont impliquées dans tous les aspects de l’industrie de la toiture, pas seulement sur les toits. Voici quelques exemples de pionnières de divers domaines.

Heather Estes est directrice de la recherche et chercheuse à l’institut IBHS (Insurance Institute for Business & Home Safety).

La chimie de l’asphalte est essentielle pour l’industrie de la toiture, et Heather Estes a contribué à repousser la limite de nos connaissances à ce sujet. Ses recherches à l’IBHS impliquent de nombreux essais sur les matériaux de toiture, soumis à différentes conditions météorologiques.

Lorsque le journal Disaster Safety lui demande pourquoi elle aime travailler dans l’industrie de la toiture, Mme Estes répond que « la communauté est formée de petits groupes spécialisés qui travaillent sans relâche à améliorer les produits et l’image de l’industrie. On y trouve une variété intéressante d’experts allant des couvreurs aux chercheurs, qui travaillent sur un élément de nos vies quotidiennes : le toit au-dessus de nos têtes. »

Membre de la NWIR et ancienne secrétaire de son comité éducation, Mme Estes s’est également exprimée au sujet des femmes dans l’industrie de la toiture.

« Il s’agit d’une industrie à prédominance masculine, mais qui offre d’excellentes possibilités aux femmes à la recherche d’un emploi stable, dit-elle. J’encourage les femmes à saisir chaque opportunité et à travailler fort ; leurs efforts seront récompensés. »

Heidi J. Ellsworth, Roofers Coffee Shop, cofondatrice de la NWIR

Heidi J. Ellsworth est partenaire de la plateforme Roofer’s Coffee Shop, qui allie un forum, des petites annonces et un bottin spécialement dédiés aux couvreurs. Elle a aussi cofondé la NWIR avec Shari Carlozzi. Cette femme bien établie dans le domaine n’y a pourtant pas commencé sa carrière, comme bon nombre de femmes sur notre liste.

Mme Ellsworth œuvrait auprès d’organismes à but non lucratif lorsqu’elle a décidé, au moment de fonder une famille, de se tourner vers le marketing au sein d’une entreprise de couverture. Elle y a trouvé un horaire de travail raisonnable, une communauté orientée vers la famille est une foule de possibilités d’avancement.

Animée par le désir de soutenir l’avancement d’autres femmes dans l’industrie, Mme Ellsworth a lancé l’idée de la NWIR, un organisme destiné à ces femmes. Elle raconte à IKO qu’elle souhaitait permettre aux femmes de l’industrie de la toiture de s’entraider, sur la base des quatre piliers fondateurs : l’éducation, le réseautage, le mentorat et le recrutement.

« J’adore le domaine de la toiture, qui est très axé sur la famille, raconte-t-elle à IKO. Je crois qu’il regorge de possibilités pour les femmes, surtout dans le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre. Les entreprises sont avides de talent, tant sur le toit que dans les bureaux. Peu importe ce que vous aimez faire, vous trouverez votre place dans l’industrie de la toiture. »

Elle-même a trouvé sa place du côté administratif, mais elle constate que plusieurs femmes ont trouvé la leur sur un toit.

« Ce n’est pas la force brute qui compte, mais plutôt votre façon de travailler sur le toit, assure-t-elle. » En particulier, les nouvelles technologies permettent aux femmes d’être aussi performantes que les hommes. Bien que les femmes soient spontanément attirées vers d’autres industries, Mme Ellsworth assure que le domaine de la toiture est bien plus payant.

Aux hommes et aux femmes qui ne connaissent pas encore l’industrie de la toiture, elle en parle ainsi : « Si vous ne vous sentez pas respecté, dites-vous qu’il y a beaucoup d’autres employeurs qui veulent travailler avec vous, dans le respect. »

L’organisme NWIR a maintenant 30 conseils locaux dans tout le pays et s’apprête à gagner le Canada et l’Australie. Ces conseils locaux, espère Mme Ellsworth, aideront les femmes à obtenir le soutien dont elles ont besoin pour s’accomplir dans l’industrie de la toiture.

« Cherchez bien et vous trouverez votre famille dans notre industrie ; elle vous attend, conclut-elle. »

Kelly Wade, PDG de l’entreprise North American Roofing

Kelly Wade est l’une des rares femmes PDG. Elle s’est hissée à ce poste en étant d’abord directrice marketing de North American Roofing depuis 2009. Pendant tout ce temps, elle a certainement contribué à l’incroyable croissance de cette entreprise, dont le chiffre d’affaires a augmenté de 300 % depuis 2009, selon le site Roofing Contractor.

Soucieuse de partager sa passion et de donner des conseils aux jeunes femmes de l’industrie, Mme Wade a prononcé un discours lors du plus récent événement de réseautage et de mentorat organisé par la NWIR dans le cadre de l’exposition internationale IRE en 2018.

« Comme vous le savez tous, notre industrie peut être saisonnière, cyclique et changeante, a-t-elle dit lors de son allocution. C’est justement pour cela que nous l’aimons. C’est pour cela aussi que nous devons encourager encore plus d’hommes et de femmes à joindre nos rangs et à collaborer au développement de l’industrie. »

Alicia McMahon, rédactrice pour IKO, membre fondatrice de la NWIR

Les professionnels de la rédaction empruntent souvent un chemin tortueux au sein de plusieurs industries. Mais Alicia McMahon, rédactrice pour IKO, a trouvé sa place dans l’industrie de la toiture commerciale.

Elle raconte à IKO qu’elle a d’abord travaillé pour une agence publicitaire, puis en marketing dans le domaine de la santé, avant de se tourner vers un fabricant de matériaux de toiture. Là, elle a acquis les connaissances techniques liées aux produits de toiture. « En tant que rédactrice professionnelle, explique-t-elle, j’ai le souci de rendre les choses compréhensibles pour tous les publics. »

Au sein de IKO, elle a développé une réelle passion pour les produits de toiture. En particulier, elle s’est récemment intéressée aux produits muraux. « Les matériaux qui composent les murs sont un élément majeur de l’enveloppe du bâtiment, » explique-t-elle, avant d’ajouter que ces produits représentent d’excellentes possibilités de marketing et de revenus.

Cette passion pour les produits s’étend aussi aux gens qu’elle a rencontrés dans notre industrie. « Les gens qui travaillent dans notre industrie sont de véritables passionnés de produits de toiture et ils ont tendance à s’engager sans retenue, nous confie-t-elle. »

C’est cette passion qui lui a donné envie de rester. « On m’a déjà dit que lorsqu’on commence à travailler dans le domaine de la toiture commerciale, il est difficile de s’en détacher. C’est tout à fait vrai, dit-elle en riant. »

Mme McMahon constate que l’industrie comptait très peu de femmes lorsqu’elle y est arrivée il y a 10 ans, mais que leur nombre ne cesse d’augmenter. Elle a créé des liens avec beaucoup d’entre elles et, en tant que membre fondatrice de la NWIR, elle souhaite aider d’autres femmes à s’engager dans le domaine.

Les possibilités sont vastes pour les femmes qui veulent travailler sur un toit. Selon Mme McMahon, les femmes qui le souhaitent « n’auront aucun mal à trouver du travail puisque le besoin de main-d’œuvre est immense ».

Et cela s’applique également à celles qui cherchent à réorienter leur carrière. Mme McMahon incite les femmes à entrer en contact avec les entreprises, qu’il s’agisse de fabricants de matériaux ou d’entrepreneurs-couvreurs. Elle est certaine que, comme elle, les femmes y trouveront ce qu’elles cherchent.

Lindy Ryan, première vice-présidente chez Tecta America et ancienne présidente de l’association NRCA (National Roofing Contractors Association)

L’entreprise de construction de Lindy Ryan, General Works LLC, a été acquise par Tecta en 2005. En 2015, Mme Ryan est devenue la première femme présidente de la NRCA. Membre fondatrice de la NWIR, elle s’exprime sur la question des genres en milieu de travail sur le site Web de Tecta America. « En fait, les hommes aiment travailler avec des femmes, dit-elle. Ces dernières ne pensent pas comme eux, et cette différence amène parfois de grands changements. »

Mme Ryan conseille aux femmes qui débutent dans l’industrie de la toiture de « bien se préparer, d’acquérir le plus de connaissances possibles, d’être agréables, de rire, d’adopter une apparence et une attitude qui conviennent à leur fonction, de ne pas douter d’elles-mêmes et de croire en ce qu’elles font. »

 

L’avenir des femmes dans l’industrie de la toiture

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Bien que les femmes y participent plus que jamais, l’industrie de la toiture est toujours dominée par les hommes. Une étude de l’organisme BuildForce Canada et du gouvernement canadien suggère que, du moins au Canada, la plupart des femmes ne s’intéressent pas à la toiture et aux autres domaines de la construction, en partie parce que les figures d’autorité dissuadent les filles de se diriger vers ces domaines.

L’étude propose des stratégies pour attirer les femmes dans le domaine de la toiture, notamment par des initiatives de mentorat, des formations, la sensibilisation dans les écoles, le développement de programmes de conditionnement au travail et le soutien à des programmes de préapprentissage.

Aux États-Unis, la NWIR mène la charge dans bon nombre de ces domaines en offrant du mentorat, des formations (notamment des webinaires), des initiatives de recrutement, etc. L’organisme a même organisé, avec succès, la première Journée nationale des femmes dans l’industrie de la toiture, le 4 février 2018.

Au Canada, l’organisme CAWIC est moins spécialisé, mais soutient néanmoins les couvreuses, notamment par l’entremise de son programme d’avancement pour les femmes nommé Level BestMC. L’association canadienne CCW (Canadian Construction Women) offre également du soutien, notamment en offrant des bourses destinées aux femmes œuvrant en construction.

IKO est enthousiaste quant à l’avenir de l’industrie de la toiture et aux femmes qui y contribuent grandement. Lisez notre blogue pour découvrir de quoi sera fait cet avenir, la valeur des technologies pour l’industrie et plus encore.

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